Introduction

Images de ma thèse :

  1. L’image mentale : le corps souffrant :

    Interprétation personnelle à la mine de plomb d’une photocopie en noir et blanc distribuée dans le cadre de la préparation à l’Agrégation d’Arts plastiques.

    « Grave accident sur la R.N. 10 » : montage (superposition d’une vitre feuilletée brisée et trouée sur l’interprétation à la mine de plomb) puis photographie couleur.

    « Sanglant affrontement religieux » : le montage a été travaillé avec du vernis vitrail et du cerne relief puis photographié.

    Ces deux travaux ont été réalisés pendant mon D.E.A. Ils me « pointaient » et me donnèrent l’idée de remplacer la poupée par mon corps :

    « Premier nu photographique en noir et blanc ». Le photographe est mon mari.

  2. L’ambivalence et l’acceptation de la bi-polarité : les oeuvres suivantes sont réalisées dans le cadre de mon Doctorat.

    « Premier nu rouge », « second nu rouge » et «troisième nu rouge » sont des montages (superposition de vitres feuilletées brisées et trouées sur le « Premier nu photographique en noir et blanc ») photographiés en sépia et retravaillés avec des écolines rouges.

    « Premier nu bleu », « Second nu bleu », «Troisième nu bleu » : ont la même pratique de montage mais sont photographiés en « température froide »

    « Double nu » : juxtaposition d’un montage en symétrie (le négatif de la photographie de droite a été retourné lors du développement de la photographie de gauche).

    Les photographies ont été réalisées avec un appareil argentique donc les effets ont été obtenus par manipulation pendant la prise, au développement ou sur la photographie. Les formats sont 76×51 cm. ou 76×100 cm.

  3. Mort et Renaissance :

    Les photographies de cette série ont été réalisées à partir d’all over (vitres feuilletées de 2,5×3 m. de 1 cm. d’épaisseur posées sur le sol, reflétant le feuillage des arbres, brisées à l’aide d’une masse) : « Paysage un », « Paysage deux ». « Déluge » reprend le montage vitre brisée et trouée mais sur un nu couleur. Les oeuvres suivantes résultent d’une superposition photographique de deux images : nu et fragment d’all-over surexposée (« Nu vert n°1 »), d’un temps de prise de vue perturbé (« Nu vert N° 2 »), d’une superposition photographique de trois images : deux nus et un fragment d’all-over surexposée avec un temps de prise de vue perturbé. Puis les montages surexposés ou sous-exposés sont coupés au cutter. « Fragment 5 » et « Fragment 6 » sont retravaillés aux écolines.

  4. ∞ (infini) :

    Les oeuvres de cette série ont été réalisées à partir des all over abandonnés à l’extérieur et ayant subi les vicissitudes du temps. Les montages sont une juxtaposition horizontale de deux fragments (nu couleur et all over) découpés au cutter.

    La problématique principale est celle de l’osmose corps/nature.